I'm a home girl

I'm a home girl

# Posté le lundi 13 juillet 2009 10:59

Modifié le lundi 13 juillet 2009 14:21

I'm a home girl

I'm a home girl

# Posté le lundi 13 juillet 2009 10:56

Try again !

Try again !
Je me suis réveillée à 8h45 pour être sur d'être à l'heure, même si je sais qu'étant une L. je serais obligatoirement en retard. Après m'être préparée, je suis partie avec seulement dix minutes de retard et j'ai retrouvé Franck au métro Pigalle, toujours sublime, avec son tee shirt « Limp Bizkit $) your mom » et sa réplique parfaite de la casquette de Fred Durst. Au final, on était presque à l'heure. On est arrivé à 11h05 au Zénith où il ne se trouvait qu'un couple, assis sur un banc. Suivant le mouvement, on a traîné sur les sièges durant un sacré bout de temps. Lorsque des gens ont commencé à se poser à côté des portes, on a fait de même. On devait alors être une dizaine, il était 12h46 à ma montre. Une longue attente a alors commencé. Le sol était dur, les barrières avec des grillages et les gens pas très bavards. A 14h30 on a eu des nouvelles de Damien, et on a enfin pu avoir l'espoir de nous dégourdir les jambes. Vers 16h45, notre sauveur est arrivé, alors après avoir déconné un peu on a filé, histoire de profiter de nos derniers instants normaux tous les deux. Lorsqu'on est revenu à 17h10, il y avait nettement plus de monde et des vigiles commençaient à installer les barrières. Vers 18h15 un homme bien baraqué avec son tee shirt noir a annoncé « On ouvre ! ». Je suis passée d'abord devant un vigile normal, puis devant une fille qui a vérifié que je n'avais pas de sac, ensuite devant un autre vigile, qui m'a fortement conseillé de ne pas courir ( conseil que je n'ai pas suivi ) et arrivé aux portes du Zénith, un dernier vigile a craqué mon tiquet et j'ai enfin pu entrer dans la salle complètement vide et prendre la place que je souhaitais, c'est-à-dire entre Fred Durst et Wes Borland. Quelques minutes plus tard, Franck et Damien m'ont retrouvé, et on s'est installé : Damien à ma gauche et Franck, juste derrière moi. On a alors dû attendre une heure et demie dans la chaleur étouffante et l'impatience avant de voir arriver le premier groupe : Mass Hysteria. Nous avons alors pris le nom de « furieux » et de « furieuses » dans la bouche du chanteur. Quelques chansons plus tard il nous remercia aimablement de notre générosité en temps de crise et d'avoir assez d'espoir pour venir à ce concert un dimanche soir au lieu d'être devant quoi ? « Y'a quoi le dimanche à la télé ? Les experts nan ? » . Il faut soutenir le Rock'n'Roll avec un grand R ! Et non ceux qui pensent avoir inventé le Rock'n'Roll avec leurs longues mèches !! Bref. La fin approche, et lors de la dernière chanson, Mouss nous invita à une Braveheart, que les trois quarts de la fosse s'appliqua à faire. Lorsque tout le monde fut bien chaud, et que la salle fut remplie d'une énorme buée, ils s'en allèrent sur un « A vous entendre je sais que vous avez compris. Quand je dis zen, c'est un état d'esprit. On est pas des hippies nous, nous sommes furieusement zen ! » . L'attente fut ensuite d'autant plus horrible que Limp Bizkit s'amusa à nous donner de faux espoirs, tel que quelques rythme de batterie ou quelques accords de guitare. A 20h50, DJ Lethal nous fit une petite intro derrière un immense rideau et au bout de plus de quatre minutes, ils cessèrent de nous faire languir. Aux premiers accords de My Generation, le rideau tomba et Limp Bizkit apparut devant nous. Fred Durst, Wes Borland, DJ Lethal, John Otto et Sam Rivers s'élancèrent sur scène et lorsque la voix de Fred résonna dans le Zénith, la salle s'enflamma. Toute la foule fut secouée d'un rythme dément et les paroles du chanteur se noyèrent dans les cris du public qui connaissaient les paroles par coeur. Lorsque la chanson se termina, il nous salua rapidement avant de commencer Livin' It Up. Je pus enfin découvrir le maquillage de Wes, toujours aussi impressionnant. Tout en noir, il avait juste quelques traits verticaux sur son torse et un énorme sourire dessiné sur ses joues. On eut alors droit à des paroles qui ont chauffé la foule « You are here to see Limp Bizkit. Limp Bizkit is here to see you, so don't fucking forget it and show me what you got ! ». Fred nous offra ensuite un Show Me What You Got sublime « So somebody, anybody, everybody get the fuck up, and show me what you got ! Hey ladies! Who's hot, who's not! » que toute la foule acclama. Lorsque Eat You Alive résonna, le chanteur se posa sur les barrières juste à gauche de nous et donna ses lunettes à un chanceux, ce qui entraîna un énorme mouvement de foule vers ce point. Il passa toute la chanson dans le public et lorsque celle-ci se termina, les vigiles commencèrent une tournée de bouteille d'eau, sur lequel tout le monde se jeta, y compris nous. Après avoir bien renversé l'eau sur ma chemise blanche au lieu de me filer à boire, les accords de Hot Dog retentirent et le refrain se fit très violent « you wanna fuck me like an animal, you like to burn me on the inside. You like to think that I'm a perfect drug, just know that nothin you do, will bring you closer to me ». Durant Re-Arranged, je ne cessai de bombarder le groupe de photos. Suivis le mythique Break Stuff qui entraîna toute la foule de sa sublime phrase « So come and get it ! ». C'est à ce moment-là que la pression se fit vraiment insistante. Franck fut décalé par la foule et n'ayant plus de soutien derrière moi, je sentis la barrière m'exploser les os. Toute cette douleur ne fut rien comparer au bonheur d'avoir ce groupe formidable devant moi et les paroles de Boiler qui raisonnaient dans mes tympans, déjà bien défoncés. A cet instant, Wes Borland lança un médiator qui tomba juste devant moi. Toutes les personnes proches se resserrèrent près de la rambarde pour supplier le vigile. Un grand chinois le pris dans ses mains et je lui fis mon plus grand sourire en mordillant ma lèvre comme supplication. Celui-ci tendit sa main vers moi, mais des millions de mains se mélangèrent pour arracher le médiator. Le vigile fit un geste violent pour les virer et pris mon bras afin de mettre l'objet précieux au creux de ma main. Durant la transition, Fred nous demanda la chanson que nous voulions et nous hurlions tous Pollution avec force. De sa voix si sexy, il nous dit « What ? Pollution ? » son regard se tourna vers Wes Borland et il lui demanda « Do you know this song ? ». Wes sourit et les accords de cette chanson mythique commencèrent. Les gens étaient déchaînés et tout mon corps me suppliait de partir loin d'ici et de me ruer dans un bon bain. Aux trente dernières secondes, Franck fit un magnifique slam que je filmai avec bonheur. A la fin de cette chanson, le groupe fit une pause de quelques minutes et Fred changea de casquette pour en enfiler une noire. Lorsqu'ils revinrent, le free style de DJ Lethal commença pour annoncer My Way. Durant cette chanson, Damien parti slamé, mais je n'ai pas pu réussir à le filmer, car il revint trop vite sur le devant de la scène. Limp Bizkit poursuivit avec NookieDJ Lethal lança le drapeau français dans le public. J'étais alors seule, car après les slams, il fut trop difficile à Franck et Dam' de revenir tout devant avec moi. Durant la transition qui suivit, Fred redemanda au public la chanson qu'il souhaitait, et je me perdis dans les voix des hommes qui m'entouraient et qui hurlaient « Faaaaith ! ». Sam fit retentir les notes de Faith et lorsque Fred commença de sa voix claire « Oh I guess it would be nice, if I could touch your body » toute la foule s'embrasa et mon c½ur s'emballa. A la fin, pendant que Wes embrochait sa guitare dans la batterie, le reste du groupe partit se rafraîchir, et un énorme alien entra sur scène sur le rire de Thriller, en faisant une danse tout à fait ridicule. D'ailleurs, tout le monde le hua. Entra alors Wes qui, après avoir balancé des médiators dans la foule, jeta des tomates. Il tenta de jongler avec quelques-unes, mais elles tombèrent très rapidement sur le sol. Il en pris alors une qu'il mangea et qu'il cracha dans le public. Je me retrouvai donc avec du jus de tomate bouffé par Wes Borland sur le nez ! Le public le hua d'autant plus, alors pour le faire changer d'humeur, notre cher guitariste baissa son pantalon de quelques centimètres ce qui fit son effet, car la foule ( y compris moi ) hurla de satisfaction. Lorsque les membres du groupe revinrent sur scène, Fred avait changé de tee shirt, et entama un magnifique Behind Bleu Eyes après avoir annoncé « Looks like fun outhere. Thank you so much for letting us come into your house. I'm a little anger with the weather. I need your help ». Durant cette chanson douce, il se mit devant moi pour chanter et je lui fis un bisou de la main. Geste dont il me répondit avec un sourire et un mouvement de la tête. Il parût lutter pour chanter dans les égus mais ses belles excuses nous firent oublier ce détail « You gona say this one » et même un magnifique « merci beaucoup » mais aussi des « I can believe right here, right now », « Thank you », « Wow ». Puis mon voisin tenta de parler à Fred, mais celui-ci répondit : « I don't understand, I can't try, you know why... Because my head seems like vinegar. Do you understand ? It's now to have a little party tonight. Put your hands in the sky. And keep on rollin' baby. Are you ready ?! Are you ready ?! » Enfin, le Rollin' tant attendu arriva, avec la magnifique danse de Fred, que tout le public imita. Franck reslama sur cette chanson et je pus encore le filmer. Il fit tomber sa casquette à côté d'un vigile et dû lutter pour la récupérer. Fred nous remercia chaleureusement : « Thank you so much ! For America. Thank you so much ! I wanna thank you so much ! Don't forget it, never forget it » avant de commencer la dernière chanson. Au milieu de celle-ci, il s'assit et nous invita à faire de même avec sa magnifique voix « I understand you. I know it's a little crazy but, we can do it ». Toute la fosse s'assit un peu les uns sur les autres, et je me retrouvai sur les genoux d'une jeune fille, très gentille de m'accueillir d'un « ne t'en fais pas, ça ne me dérange pas du tout et puis tu n'es vraiment pas lourde ». Mais lorsque les dernières notes de Take A Look Around résonnèrent, dès lors toute la foule se leva et chanta pour profiter une dernière fois de cet instant magique. Aux dernières secondes, chaque membre du groupe parti un par un en posant leur instrument. Le dernier fut DJ Lethal, et finalement, nous nous retrouvèrent à sortir de la salle à 22h30. Je tombai directement sur Franck, mais il fut moins facile de retrouver Damien. Lorsqu'on le vit enfin, on partit se poser devant la sortie des artistes. Nous vîmes alors que le pauvre sandwich que nous avions eu le malheur de laisser dans le sac était en lambeaux, et que les carambars avaient fondus se mélangeant à la gourmette de Dam', ce qui était absolument dégueulasse. On attendit alors une bonne heure, durant laquelle Mass Hysteria fit une brève apparition, mais malheusement pour eux, personne ne les réclama. Et à 23h20, les portes s'ouvrirent et Fred Durst, tout fatigué, sorti, entouré de vigiles. Les gens se ruaient sur lui et me supplièrent pour prendre mon marqueur, car Fred n'en avait pas. J'ai dû attendre un peu pour faire signer ma place, ce qui ne fut pas le cas de Franck, qui pu avoir un autographe sur sa casquette assez tôt ainsi que quelques paroles de Fred « - I'm Franck, I'm Franck ! –That's you Franck ? – Yeah yeah ! » il nota alors Franck Fred 2009. Puis arriva mon tour, il me regarda de ces grands yeux fatigués et après avoir signé, on se rapprocha pour prendre une photo à quatre. Je lui demandai alors « Can I give you a kiss for the picture ? » et il me répondit « Yeah yeah ! Of course ! ». Lorsque mes lèvres se posèrent sur sa joue, il me sortit de sa sublime voix grave « Yeah yeah, I like it. It's good ! », je ne pus m'empêcher de sourire, ce qui se vit sur la photo. Lorsque les vigils considérèrent que la séance était finie, Fred du partir mais il le fit avec mon stylo. On demanda alors aux colosses de le lui demander, mais ils ne voulurent pas. Lorsque Fred se retourna, on lui fit des signes en disant « it's our pen ! » et il revint pour me tendre mon stylo tout en restant quelques secondes figés en nous observant. Puis il du partir et nous rentrâmes chez nous, les oreilles sifflantes et des souvenirs plein la tête.

Au total : plus d'une vingtaine de bleus sur le corps, un mal de crâne abominable, une fatigue incommensurable et de fortes difficultés à bouger les jambes !

Fred Durst said : Paris rocked SO hard!! Last show of Limp Bizkit Unicorns N' Rainbows Tour 2009 is now over. What amazing memories. My thanks to you all!!!!!

# Posté le lundi 13 juillet 2009 10:53

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 15:16

Fred & Us

Fred & Us
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# Posté le lundi 13 juillet 2009 10:50

Keep rockin'

Keep rockin'
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# Posté le lundi 13 juillet 2009 10:49

"Paris rocked SO hard !" Fred

"Paris rocked SO hard !" Fred
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# Posté le lundi 13 juillet 2009 10:43